“The Fish & Chips Tour” Épisode #1, itinérance vélo gravel en Irlande ─ avec SRAM

“The Fish & Chips Tour” Épisode #1, itinérance vélo gravel en Irlande ─ avec SRAM

Weelz! est parti poser ses roues en Irlande pour un périple à vélo gravel de quatre jours, dans le sud-ouest de l'île. Un reportage en itinérance réalisé avec la marque SRAM, où nous avons eu l'occasion de manger des fish & chips et de rouler bien équipé, sillonnant les routes et chemins des comtés de Cork et de Kerry. On vous raconte tout ça dans le récit et la vidéo ci-dessous.

Contexte

Un peu d'histoire pré-covidienne… Début 2020, l'Office de tourisme d'Irlande nous contacte. Ils souhaitent promouvoir le vélo sur leur territoire auprès de notre lectorat français. Nous sommes évidemment intéressés. Le projet commence à se dessiner … jusqu'en mars 2020.

La suite, vous la connaissez en grande partie. La pandémie met un coup de frein brutal à tous nos projets de reportages en itinérance, celui d'Irlande et pas mal d'autres également. Tentative de relance non concluante en 2021. Il aura donc fallu attendre 2022 pour que le projet devienne réalité.

Nous avons réalisé ce reportage en partenariat avec SRAM. Le but de cette collaboration avec l'équipementier américain ? Profiter de ce trip vélo gravel en Irlande pour mettre en avant leurs nouveautés - nouvelle gamme SRAM XPLR et transmissions SRAM eTap AXS - et les mettre à l'épreuve et en image lors d'un trip vélo sur les routes et chemins irlandais (avec le soutien de l'Office de Tourisme irlandais).

Du (très) beau matos SRAM

"Fllllzzzzzzzhhhhttt" font les roues Zipp carbone ; "Sccchhhglig" font les dérailleurs sans fil SRAM eTap AXS ; "Pllaaang" fait la tige de selle télescopique Rockshox Reverb. Trois superbes vélos gravel sont arrivés une semaine avant à la rédaction. Ils ont été nos compagnons tout au long de cette aventure celtique ☘️. Notez que ces vélos n'ont pas leur équipement d'origine, mais ont été customisés par SRAM, sur la base des marques du groupe (Zipp et Rockshox).

Et sur ce point, il faut reconnaître que SRAM nous a soigné : un Scott Addict Gravel équipé en SRAM RED eTap AXS et roues ZIPP carbone 303 Firecrest ; un Santa Cruz Stigmata CC équipé en SRAM Rival eTap AXS et roues ZIPP carbone 303S ; et enfin un BMC URS équipé full SRAM Force XPLR eTap AXS, roues ZIPP 101 XPLR, tige de selle télescopique Rockshox Reverb AXS XPLR et fourche Rockshox Rudy XPLR.

Du très beau matos qu'on vous dit. Nous avons conservé toute la configuration initiale, sauf la tige de selle télescopique, peu compatible avec une sacoche de selle. Ci-dessus, les vélos dans leur configuration d'origine. Ci-après, les vélos après bikepackisation.

Une odeur de chou-fleur

"Des retards sont à prévoir en raison de la présence d'individus sur les voies" - le message SNCF ne nous plaît guère en arrivant sur le quai de la gare d'Angers. Objectif de cette "journée zéro" : atteindre la gare SNCF de Morlaix depuis la capitale de l'Anjou, avec une courte étape à Rennes. Notre TER arrive à Rennes avec seulement 10 minutes de retard. La correspondance est sauvée.

Arrivés à Morlaix, une trentaine de kilomètres nous séparent de la gare maritime de Roscoff. En plein golden hour, la lumière rasante de fin de journée rend les petites routes rurales bretonnes encore plus magiques. Le fait de savoir qu'une douzaine d'heures plus tard, nous serons en Irlande nous rend un poil euphorique.

Le vent forci au fur et à mesure que nous approchons de la côte. Le long de notre route se dégage une odeur … de chou-fleur. La région de Roscoff et de Saint-Pol-de-Léon est réputée pour cette production (et aussi les artichauts ou encore les oignons). Non, vous n'êtes pas en train de lire le dernier numéro de "Légumes & Traditions". Il se trouve que la production potagère a un lien indirect avec notre partenaire transport sur ce reportage : Brittany Ferries.

"On fête les 50 ans de la compagnie"

"une approche durable, en mode slow travel. Pas de voiture, pas d'avion, pas de van ou de moto suiveuse"

Pour ce reportage en itinérance vélo, comme pour pas mal d'autres, je souhaitais une approche durable, en mode slow travel. Pas de voiture, pas d'avion, pas de van ou de moto suiveuse. Comme indiqué plus haut, les premiers kilomètres ont été réalisés en multimodal train + vélo. Une façon de voyager durable, mais somme toute assez banale aujourd'hui. Moins courant en revanche est l'expérience d'une longue traversée en ferry. A l'instar des trains de nuit qui reviennent à la mode, le ferry nous a permis de nous rendre en Irlande via une traversée de nuit d'une douzaine d'heures.

Et pour en revenir au chou-fleur, il se trouve que ce fut la première activité de la Brittany Ferries au début des années 70. L'objectif était d'exporter la production agricole locale vers le Royaume-Uni, alors que celui-ci venait d'entrer dans l'espace européen (ex-CEE). Le transport de personnes est rapidement devenue l'activité principale de l'armateur roscovite.

A l'instar des automobilistes et des motards, les cyclistes sont invités à embarquer par la cale principale. L'entrée dans le ventre de l'énorme ferry est impressionnante pour les petits cyclistes que nous sommes. Une fois nos vélos arrimés et toutes les voitures avalées, nous quittons le port de Roscoff. On prend possession de nos cabines.

"On fête les 50 ans de la compagnie" nous indique Christian Caroff, le commissaire de bord qui nous accueille. Il semble que tout le personnel navigant soit au courant de la présence de Weelz! à bord. On est accueilli comme des princes. On dîne dans le bateau (un fish & chips pour ma part). Surtout, le lendemain matin, nous avons le privilège d'avoir une visite privative de la passerelle de commandement, lors de l'arrivée dans le port de Cork. La vue panoramique à une douzaine de mètres au-dessus de la mer est assez spectaculaire.

Un trio de bikepackers et une expérience vécue de l'intérieur

"Nous réalisons nos premiers tours de roues sur le sol irlandais. La première chose à laquelle il faut penser: rouler à gauche !"

Après une nuit assez tranquille, bercés par le roulis du bateau et le ronron des moteurs, et une fois passé le contrôle douanier, nous réalisons nos premiers tours de roues sur le sol irlandais. La première chose à laquelle il faut penser : rouler à gauche ! Et oui, si vous n'y êtes pas habitué, les premiers kilomètres sont plutôt déstabilisants. Le cerveau bug un peu dans les virages, les intersections et les rond-points. Il nous faudra une petite journée pour nous y faire et arrêter de partir à droite à chaque redémarrage.

Ha oui, j'en oublie de vous présenter les protagonistes de ce trip vélo irlandais avec SRAM. Tout d'abord, il y a Amandine, la touche féminine de ce projet. Ex-pratiquante haut-niveau en judo, Amandine est la compagne de Tim (et sera notre poisson-pilote dans les montées). Tim, lui, c'est le réalisateur et le photographe. Il est chargé de capter les images fixes et animées tout au long de ce reportage. Et enfin, le troisième et dernier larron, c'est moi, Xavier, fondateur de Weelz!, qui compose ces lignes.

Précisions : nous pédalons tous les trois et transportons affaires et matériels nous-même. Ceux qui vous rendent compte de ce voyage, par l'écriture ou l'image, ont bel et bien vécu l'expérience de l'intérieur (pas de voiture suiveuse - cf le point plus haut).

Jour 1 - La Wild Atlantic Way irlandaise (EuroVelo 1)

Lors des premiers repérages numériques (avec Komoot), le but était de suivre la Wild Atlantic Way, la route touristique qui suit la côte sauvage irlandaise. Celle-ci fait partie de l'EuroVelo 1. L'EV1 est une longue route de 11 000 kilomètres qui suit la ligne occidentale européenne, de la Scandinavie jusqu'au Portugal. En Irlande, les cyclos qui souhaitent la réaliser en totalité (du nord au sud) débarquent à Belfast, Irlande du Nord, pour repartir par Rosslare au sud, en passant par Londonderry, Galway, Limerick, Cork et Waterford.

Pour notre part, nous avons décidé de ne pas suivre tout le temps cette Wild Atlantic Way. La raison ? La route suit la côte irlandaise, extrêmement jolie mais surtout extrêmement découpée. 10 km à vol d'oiseau revient parfois à faire 30 km le long de cette route touristique. Ainsi, notre tracé a été adapté pour tenter de profiter de quelques points de vue sur la mer, mais aussi d'aller voir le plus loin possible à l'ouest dans le temps imparti, et pouvoir embarquer dans le ferry retour le mercredi suivant.

Une presqu'île, la pluie et un torpillage

Notre départ se fait depuis le Port de Cork, qui n'est pas exactement à Cork mais plus au sud, à Ringaskiddy. Nous laissons Cork au nord et prenons la route vers le sud-ouest, direction Kinsale. Cette partie du comté de Cork est assez rurale, et aussi vallonnée. Dès les premiers kilomètres, le fort dénivelé nous donne le ton. Nous ne le savons pas encore, mais ce sera le cas chaque jour.

Un club sandwich et un mug de soupe avalés à Kinsale, jolie petite ville en bord de côte, nous reprenons la route en début d'après-midi … sous la pluie. Toutefois, l'averse ne durera pas longtemps. L'objectif de l'après-midi est d'atteindre Old Head of Kinsale. Cette presqu'île semble s'avancer dans la mer, comme voulant toucher sa cousine anglaise. Cette zone est prisée des golfeurs, puisque toute la partie sud après l'isthme a été transformée en terrain golf depuis 1977. Un beau panorama pour putter.

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Ce lieu est aussi plus tristement célèbre : c'est ici que le 7 mai 1915, durant la première guerre mondiale, un paquebot transatlantique parti de New-York pour rejoindre Liverpool, le RMS Lusitania, avec à son bord 2000 passagers, se fait torpiller par un sous-marin allemand. 1200 personnes périront, dont 128 américains. On raconte que cet épisode a fait basculer l'opinion américaine en faveur de la guerre contre l'Allemagne (avril 1917).

Garretstown beach

Nous sommes en veine. La météo, vérifiée plusieurs jours avant, se confirme. Le vent vient de l'est, et nous pousse tranquillement. Même le long de la côte, il n'est pas gênant. Nous avançons à bon rythme, en alternant les arrêts pour capter des images - reflex par ci, drone par là. Oui, ça ne se voit peut-être pas, mais ce voyage reste un déplacement professionnel. Il faut bien ramener des images et de la matière pour vous narrer ce voyage, bref, travailler ; bien qu'il faille aussi reconnaître que parfois (souvent), on ne s'en rend pas vraiment compte.

"La Wild Atlantic Way offre des points de vue superbes sur la côte irlandaise très escarpée"

Nous laissons la presqu'île de Old Head of Kinsale derrière nous et continuons d'avancer vers l'ouest. Pour le moment la pluie nous laisse tranquille. Le temps est gris, mais la lumière reste intéressante d'un point de vue image. La Wild Atlantic Way offre des points de vue superbes sur la côte irlandaise très escarpée. A certains endroits, les falaises abruptes laissent place à de longues plages. Nous stoppons sur l'une d'elle, Garretstown Beach, attirés par le panneau "Hot Muffins & Ice cream" d'un petit food truck stationné face à la plage. Nous posons nos trois vélos le long de la digue.

Crème glacée et politique étrangère

Et nous avons bien fait. Franck et sa femme (que nous appellerons Maureen, même si nous n'avons pas su son prénom) nous ont offert un petit moment de bonheur. Des rencontres impromptues souvent synonymes de rires, ou tout du moins de sourires. Juste après nous avoir servi un muffin chocolat passé rapidement au micro-onde, recouvert ensuite d'une montagne de crème glacée et de coulis de chocolat, Maureen s'égosille pour appeler Franck - "Franck ?! Franck ?!". Il a en sa possession le smartphone, seul lien avec le réseau pour l'appareil de carte bancaire.

Franck arrive. Ils engagent la conversation sur notre périple à vélo. "Ireland is really steepy!". Nous leur posons des questions sur eux. "We're happily married. She's happy, I'm married" dit Franck le plus sérieusement du monde. Quand ils comprennent que nous sommes français, la conversation prend une tournure politique. Nous sommes le weekend du second tour des élections en France. Maureen ne cache pas sa sympathie pour Emmanuel Macron, "le premier homme d'État à avoir pris position contre la guerre en Ukraine" selon elle. Elle ne souhaite pas que madame Le Pen prenne le pouvoir.

Avant de les quitter, on leur demande s'ils sont ok pour un rapide portrait. Nous nous faisons vite avoir à notre propre jeu. Hop, nous voilà tous les trois dans le camion pour une photo derrière le comptoir. Magique. Si toutefois vous passez par Garretstown Beach, passez voir Franck et Maureen. Pas sûr que vous ayez les meilleures infos en termes de politique étrangère, mais ce sera toujours l'occasion d'un bon moment, et d'un muffin chaud plein de crème glacée.

La fin de journée continue de nous faire jouer aux montagnes russes, enchaînant les descentes étroites et les montées abruptes. La pluie s'est de nouveau invitée sur le trajet. Elle rend les portions descendantes un peu plus dangereuses, sur ces routes secondaires très étroites et pas toujours bien entretenues. Les vélos prêtés par SRAM, même chargés, réagissent bien. Les roues Zipp carbone sont un régal, tant en précision qu'en confort. La transmission électronique SRAM eTap vous enlève une vraie charge mentale : vous êtes certains de la fiabilité de vos passages de vitesses.

Nous arrivons dans le petit village de Timoleague, où nous dormons dans un Bed & Breakfast. Noreen, John et leurs deux chiens nous accueillent. Dîner succulent dans le restaurant du village, le Monk's Lane (mon second fish & chips).

Jour 2 - Nous sommes bien en Irlande

Nous quittons Noreen et John et le village de Timoleague sous un grand ciel bleu. Le soleil va se cacher rapidement derrière un léger voile de nuages. La bonne nouvelle est que la pluie ne nous embêtera plus de notre périple. Depuis la localité de Ring, nous empruntons une magnifique route à vue panoramique sur la mer qui forme ici un petit golfe. Pas de difficultés particulières jusqu'à Clonakilty, lieu de notre premier arrêt café & autres sucreries (Tim et Amandine ont une vraie addiction aux spécialités glucosées locales, les Cinnamon buns et autres Rocky road ne font jamais long feu dans leurs sacoches food pouch).

On the (B) road again

A partir de Clonakilty, nous laissons la Wild Atlantic Way pour traverser par les terres, histoire de gagner un peu de temps et de kilomètres. Nous évitons le plus possible la route principale en prenant les B-roads, mais parfois nous n'avons pas d'autre choix que de côtoyer les conducteurs irlandais (et ce ne sont pas les champions de la distance de dépassement). Au kilomètre 30, après être continuellement monté depuis une dizaine de bornes, une longue descente nous fait atteindre Leap, petit village au bord d'un bras de mer.

Petite pause photo. C'est la dernière fois que nous voyons la mer (demain c'est une étape montagneuse qui nous attend). L'heure du déjeuner est déjà dépassée mais nous décidons de pousser encore pour manger à Skibbereen. Nous quittons la route principale avant Shepperton pour reprendre une petite route étroite. Celle-ci va nous faire serpenter à travers les vallons ruraux et verdoyants typiques du comté de Cork.

Arrivé à Skibbereen, l'heure tardive en ce dimanche nous met nez-à-nez face à des restaurants fermés. Heureusement, le Londis, la supérette locale, est encore ouverte. Ils proposent même des sandwichs clubs frais à la demande et de quoi s'asseoir pour déjeuner. On laisse nos montures à vue et déjeunons au chaud. Le soleil s'est caché, une légère humidité s'est installée dans l'air, que le vent termine de rafraîchir.

Nos premiers moutons irlandais

"Le charme irlandais est bien là, sous nos yeux ; des champs couleur émeraude, et pour parfaire la carte postale, nous croisons nos premiers moutons"

Après ce repas frugal, nous reprenons la route, en bifurquant vers le nord-ouest. Nous avons déjà roulé une cinquantaine de kilomètres. Il nous en reste seulement une trentaine avant d'atteindre notre finale d'étape. Ce ne sera pas non plus les plus plats. Le circuit emprunte de petites routes à travers des vallons herbeux qui nous font avaler près de 400 mètres de dénivelé.

Les longues montées s'enchainent, sur des voies bitumées étroites, souvent recouvertes d'herbe sur la bande centrale. Le charme irlandais est bien là, sous nos yeux ; des champs couleur émeraude, et pour parfaire la carte postale, nous croisons nos premiers moutons. Au loin, on constate, au fur et à mesure que nous avançons, que le paysage s'élève en face de nous. Signe annonciateur d'une étape corsée pour le lendemain.

La dernière montée du jour

En attendant, nous laissons la dernière montée du jour derrière-nous. Une longue descente va nous permettre de dévaler 150 mètres de dénivelé pour atteindre Bantry. Ce soir, nous dormons de nouveau chez l'habitant. Josephine et Barry nous accueillent chaleureusement dans leur maison qui surplombe la baie de Bantry. Depuis leur jardin, nous faisons face à Whiddy Island, et juste de l'autre côté, la péninsule de Beara et les montagnes de Caha que nous affronterons demain matin.

Adorable, Josephine nous propose une petite tournée de linge sale, que nous ne refusons pas. En voyage à vélo, la saleté n'est pas tant le problème, mais l'odeur…oui. Barry de son côté s'occupe de ranger nos vélos. Il revient vers nous en s'exclamant : "It's so lightweight !".

Il faut reconnaître que, débarrassées de leur bagagerie, nos montures en carbone sont en effet très légères. Avant de partir, j'ai pesé le Scott Addict Gravel d'Amandine en dessous des 7,5 kg. Le Santa Cruz Stigmata, lui aussi doté de roues Zipp carbone, est en deçà des 9 kg. Même avec une configuration bikepacking (nous avons environ 7 à 8 kg de bagages chacun), nous roulons sur des vélos qui restent légers et ultra efficaces à rouler.

© Crédits photos : Xavier CADEAU, Tim BSN (les plus jolies sont celles de Tim) - Tous droits réservés.

La suite ? Vous la connaitrez au prochain épisode ! On vous racontera plus en détail la partie montagneuse du sud de l'Irlande (et les quelques péripéties qui vont avec). Si vous avez aimé cette première partie de récit, pensez à la partager sur vos réseaux et aussi aller mettre un petit pouce bleu sur la vidéo. Retrouvez les traces de notre itinéraire sur cette collection Komoot.

Un énorme merci à SRAM pour leur confiance dans la réalisation de ce reportage en itinérance. Merci également à l'office de tourisme d'Irlande pour leur soutien. Remerciements également à Brittany Ferries pour leur accueil, à Vaude pour la partie habillement et enfin Giro, Sportful et Brooks pour le reste de l'équipement.

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