10JAN [Test] Besace coursier Vertical 8 DMB 11.2
Comme dans de nombreux sports, le cyclisme urbain est une activité qui nécessite un matériel adapté et résistant. Frédéric FUNEL, le créateur de la marque Vertical 8, l'a bien compris, en proposant une ligne de bagagerie complète, au tempérament robuste, prête à affronter les plus dures conditions.
Et l'on peux dire que question expérience du terrain, l'homme n'est pas en reste, étant un ancien membre des Forces Spéciales Françaises, auxquelles il fourni d'ailleurs certains de ses produits.
Le résultat : des produits alliant qualité, fonctionnalité et robustesse, à travers une gamme très exhaustive, allant du sac d'expédition au simple sac à dos, en passant par les sacoches d'ordinateur et les besaces à bandoulières. C'est justement leur dernier modèle de besace, la DMB 11.2, que nous allons découvrir ensemble...
Qualité de fabrication au rendez-vous
D'un point de vue purement esthétique, on ne peux pas dire que les sacs Vertical 8 vous sautent aux yeux. Fred ayant fait de la sobriété son image de marque (la fonctionnalité avant tout), seul le logo V8 peut trahir l'appartenance à la marque.
La ligne de la besace est classique avec comme seule originalité un rabat asymétrique, et une toute petite (trop petite) poche avant aux coutures étanches. L'ensemble est réalisé en matière nylon 420 deniers (le denier étant l'unité de mesure de l'épaisseur des fibres du nylon) avec un aspect brillant.
Tissu enduit, coutures soudées étanches, fixation des sangles, aucun doute qu'aucun compromis n'a en effet été fait sur la qualité de fabrication. En environ deux mois d'une utilisation régulière, pas une déchirure à déplorer ni même de petits fils sortant des coutures. Même le dessous du sac n'a quasiment pas souffert des "posages" fréquents sur divers bitumes abrasifs.
A l'arrière, on retrouve un panneau de mousse améliorant le confort du bagage, le tout est légèrement incurvé pour mieux épouser la forme du dos (ce n'est pas flagrant à l’utilisation) et recouvert d'un tissu micro-aéré afin de mieux évacuer la transpiration.
Après deux ou trois trajets sous la pluie, question étanchéité, les coutures soudées remplissent leur rôle, et bien que le rabat laisse passer un peu d'air sur les cotés, cela laissera normalement vos affaires au sec (à moins que vous n'enchainiez avec du kayak !).
Le port en bandoulière reste confortable et le revêtement de l'épaulière fait que le sac ne glisse pas. La seconde sangle, ventrale, a un système de réglage et de fermeture très pratique et empêche parfaitement le sac de revenir vers l'avant.
Pas assez de rangement
A l'intérieur du sac Vertical 8 DMB 11.2, on ne retrouve malheureusement pas assez de rangement à mon gout. La grande poche principale reste correct question volume, mais ne vous attendez pas à pouvoir y ranger un casque ou une paire de chaussures avec le reste de vos affaires, cela reste assez petit. Un compartiment protégé pour ordinateur 15" est également présent (c'est la différence avec l'autre modèle de besace, la DMB 11.1).
La poche secondaire, située sur l'avant, aurait mérité, elle, plus de compartimentation ou bien des poches supplémentaires sur ses parois. Ici, vous êtes forcé d'y mettre tout votre petit matériel en vrac, et cela devient vite le bazar dès que vous avez besoin d'y chercher quelque chose (démonte-pneu, multitool, crayon...etc). Seul votre trousseau de clé bénéficiera lui d'une lanière rouge avec crochet.
Un système de fermeture à revoir
Sur le papier, la fermeture magnétique m'avait beaucoup séduit. Un système original, changeant des traditionnelles fermetures à clips ou à velcro. Le principe repose en fait sur six aimants, directement cousus, d'un coté dans le rabat et de l'autre dans la paroi avant.
La force de contact est suffisamment puissante pour fermer votre besace sans qu'elle puisse se rouvrir facilement. La poche secondaire interne est, elle aussi, fermée par un petit rabat magnétique.
Là où cela devient problématique, c'est justement lorsque votre sac est bien rempli (et on le rempli assez vite comme je vous l'ai dit plus haut), il devient difficile, voir parfois impossible, de fermer votre sac, dans tous les cas pas avec les six aimants parfaitement en contact. Là où un système à sangles+clips ou bien à velcro vous permet d'avoir un peu de "mou" de réglage pour fermer le sac, ici vous êtes tout simplement forcer de le laisser ouvert. Pas très sécurisant en roulant, encore moins par temps humide.
Bref, si vous êtes à la recherche d'un sac généreux, vous permettant d'emmener avec vous tout votre nécessaire quotidien, la besace Vertical 8 ne vous conviendra probablement pas. En revanche, si vous recherchez un sac discret mais très robuste, au volume correct sans pour autant être gigantesque, alors le modèle DMB 11.2 sera assurément un très bon allié durant vos pérégrinations urbaines à vélo !
Vous pouvez retrouver ce sac coursier, ainsi que le reste de la gamme, directement sur le shop en ligne de la marque Vertical 8.
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Discussion

Pour comprendre l'histoire de PiCycle, il faut connaitre celle de son fondateur, Marcus Hays, qui, dès 1996, participa au programme Calstart, une sorte de centre d'incubation pour entreprises diligenté par l’état de Californie, et dédié au développement de véhicules Zéro Émission.
Toute l'actu du vélo urbain, vue et lue sur le web durant cette semaine.
Vous en avez probablement déjà entendu parlé ici-même dans ces colonnes. Les Christiania Bikes sont les fameux triporteurs que vous croisez à de nombreux coins de rues dans la ville de Copenhague (oui, je sais, encore...) et ailleurs en Europe du nord.
Une fois n'est pas coutume, on commence la semaine avec quelques infos "vélurbaines", vu et lu ça et là sur la toile :
Je vous en avais déjà parlé dans un Sur la toile, et je viens tout juste d'en terminer la lecture (oui j'ai peu de temps pour lire, et le vélo n'est pas un endroit idéal pour cela...).













22:30
« Shop en ligne »? c’est quoi? Parce que quand j’ai cliqué sur le lien, je suis tombé sur une « boutique en ligne ». pourquoi toujours cette manie française de foutre des mots d’anglais partout même quand on en a pas besoin.
Dites-vous « j’ai une crevaison à ma wheel » ou « faut que je change mes patins de break »? Non, bon!
14:50
super article sur les coursier parisiens à vélo sur le site rue 89.pour Info décembre 2011