17MARS Cigno Seventy, le retour du vélo pliant Graziella
Hum, un article qui fleure bon la cuisine en formica, la tapisserie à gros motifs, le pantalon pattes d'eph ou encore la 505 Peugeot (verte avec l'intérieur marron bien sûr). Les plus "âgés" d'entre-vous, dont je fais partie, même si je n'ai pas (encore)  passé la trentaine, se souviennent peut-être de ce modèle de vélo pliable apparu dans les années 60 mais surtout popularisé dans les années 70, la Graziella.
Ceux qui étaient encore des enfants il y a plus de deux décennies maintenant se souviennent assurément de ce vélo à la bouille si sympathique (personnellement, je me souviens que je piquais régulièrement celui de ma sœur, orange pétant!).
C'est en 1964 que le designer Rinaldo Donzelli et le fabricant Teodoro Carnielli conçoivent la Graziella, un vélo aux roues de 20 pouces, pouvant se replier en deux grâce à une charnière centrale placée sur le tube oblique du cadre. Le cintre et la tige de selle pouvaient également se rentrer à l'intérieur du cadre pour plus de compacité.
L'engin était plutôt agréable à rouler, même si sa conception peu rigide rendait les descentes assez périlleuses et les vitesses élevées (...au dessus de 15km/h...) quasi impossible. Certains ont essayé...
Aujourd'hui, c'est une autre marque, italienne également, qui a décidé de remettre au gout du jour cette icône des années 70. Cigno, c'est son nom, s'est donc "librement inspiré" (selon ses dires) de la Graziella, pour produire un nouveau modèle de cette bicyclette pliable qu'il a nommé Seventy.
Pas de réelles nouveautés coté design, la forme du cadre reste la même, avec son petit porte-bagage courbé à l'arrière, et on garde le même principe de pliage. Le principale changement vient surtout du fait que Cigno a utilisé l'aluminium (pour les pièces, le cadre lui reste en acier), à l'instar des anciennes Graziellas entièrement en acier, dont les composants avaient  la fâcheuse tendance de se gripper, et qui rendaient l'ensemble assez lourd. Le Cigno Seventy pèse environ 13kg.
Le Cigno Seventy arbore une finition chromée, et n'a pas négligé les petits détails que l'on retrouvait sur sa grande sœur, comme la petite pompe fixée sur le porte-bagage, ici gainée de cuir, ou encore le gros phare avant. La sellerie ainsi que les poignées sont en cuir cousu main. Coté transmission, une seule vitesse pour un développement en 46/18., pas de quoi grimper le Tourmalet, mais après tout là n'est pas le propos.
Le Seventy est disponible en 6 coloris, aux noms très évocateur de capitales ou de stations balnéaires : St-Tropez Blue, Paris Pink, London Green, Amsterdam Orange, Mikonos Purple ou Formentera Beige. Est-ce à dire que ce Seventy n'est réservé qu'à une élite boboesque, n'habitant que des quartiers huppés...? Je n'irais pas jusque là ... toujours est-il qu'il vous faudra tout de même débourser 660€ pour vous offrir ce petit bout d'années 70 et le mettre dans votre coffre !
A noter que l'on trouve nombre d'admirateurs de ce modèle sur le web, notamment des groupes Facebook ou encore divers blogs.
> Cigno Seventy.
Via Cyclologie.
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Discussion

Pas vraiment du vélo urbain, mais puisque c'est samedi, on a le droit à un petit écart éditorial !
Cela n'aura échappé à personne, en plein battage médiatique sur l'urgence climatique (vous savez, le truc qui concerne tout le monde, mais dont tout le monde se fout...), les grandes marques automobiles tentent toutes de se racheter une conscience, en usant de concepts tous plus "écolo" les uns que les autres. En langage greenpeacien, on appelle cela du greenwashing...
Tout ce qui a fait l'actualité du vélo urbain durant cette semaine...
Voilà quelques temps que j'avais envie de vous parler de cette jeune marque, que certains d'entre-vous connaissent peut-être déjà . Née à New-York City, l'idée d'Outlier est partie du constat que les vêtements que nous portons au jour le jour, ne sont pas ou peu adapté à la pratique quotidienne du vélo.
Les deux compères new-yorkais Abe et Tyler, décident alors…
Bicycle Design Exhibition 2008, Eindhoven.













10:52
Si si on peut aller jusque là et même plus. Car 660 euros pour un vélo comme celui là , on ne paye que le design (et surement la qualité de fabrication).
Mais franchement cela ne s’adresse même plus à des bobos, mais des personnes pour qui cette somme c’est l’argent de poche de la semaine!
16:06
UN TRUC RIGOLO, sur le sîte « le bon coin »,on peut voir en tapant « tandem » sur la France
entiére, sur une des pages, une triplette
graziella a remettre en état, TROP CHOUET !
18:32
Ouh la, la, séquence nostalgie… J’en ai rêvé de ce « mini-vélo » ! des heures et des heures… Les amis de ma grande soeur en avaient presque toutes un. Et moi, je devais me contenter de rouler sur un vélo à roues pleines qui avait fait la guerre (de 14!!!). J’en ai tant rêvé que quand ma mère a commencé d’avoir un ventre de plus en plus rond, j’étais persuadée qu’elle allait accoucher non d’un garçon ou d’une fille, mais…. d’un mini-vélo !!! et qu’il serait rien qu’à moi ! Bon, elle a accouché d’un petit garçon qui aujourd’hui est fan de vélo, et moi, j’ai dû attendre d’être assez grande (en taille) pour monter sur les mini-vélos qui, entre temps, avaient été délaissés, donc mal entretenus, par les filles passées au Caddy à moteur (rouge). Quarante ans plus tard, je referais bien un tour en mini-vélo !
10:19
Et oui, il est vraiment sympa ce vélo ! Comme dit dans l’article, je piquais régulièrement celui de ma sÅ“ur, il en a bcp souffert d’ailleurs !